

À l’ère du numérique, les données personnelles se captent, s’extraient, se collectent, et surtout se monnaient. Les États et les entreprises les utilisent pour renforcer leur pouvoir et augmenter leurs profits. La course effrénée aux données personnelles a contribué à façonner un monde numérique où la surveillance est omniprésente. Échanger des SMS, naviguer sur Internet, scroller sur les réseaux sociaux : ce qui devait mieux nous connecter au monde et aux autres, risque aujourd’hui de nous enfermer dans des profils types, des bulles de filtres, voire de nous réduire au silence.
À partir d’une question ordinaire, « nos téléphones nous écoutent-ils ? », une journaliste enquête sur la surveillance et décrypte la transformation de nos démocraties en kleptocraties autoritaires. De Cambridge Analytica à Pegasus, Predator et Red Wolf, en passant par l’arrivée de la vidéosurveillance algorithmique et de la reconnaissance vocale, elle lance l’alerte sur cette surveillance de masse, ces logiciels espions et autres armes futures mettant en péril notre sécurité et nos vies privées.
En partenariat avec Amnesty International, à partir des investigations existantes sur le sujet, et d’entretiens avec des acteurs et victimes de la surveillance (CNIL, ingénieurs du numérique, cibles de Pegasus, lanceurs d’alerte, start-up, journalistes, magistrats), cet ouvrage met en lumière les liens entre États et entreprises, au détriment de nos droits humains fondamentaux
Caractéristiques :
Album cartonné, 136 pages, 20,50 euros, format 22,6 x 29,8 cm
Une bande dessinée réalisée en collaboration avec Amnesty International.
Éditeur : Éditions Delcourt
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